Lutte anti-fraude : comment l’humain et l’IA collaborent ?

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20 milliards d’euros : c’est le coût estimé de la fraude à l’identité en France en 2022 (source : Bpifrance). Un chiffre qui illustre l’ampleur du phénomène… mais aussi l’urgence d’agir, en particulier pour les services financiers où l’onboarding est devenu 100 % digital.

Chez QuickSign, la fraude documentaire est un enjeu traité chaque jour. Et même en pleine révolution IA générative, une chose reste vraie : l’humain reste une arme essentielle.

Des parcours simplifiés… mais plus vulnérables

La digitalisation bancaire a pour objectif de rendre l’entrée en relation plus fluide, plus rapide, plus agréable. Mais cette simplification des parcours crée aussi de nouvelles brèches à sécuriser.

Les techniques de fraude documentaire sont nombreuses : 

  • Contrefaçon : création d’un faux document de toutes pièces.
  • Falsification : modification partielle d’un document authentique (ex. : date de naissance, photo, nom).
  • Utilisation de documents vierges volés : documents officiels volés avant personnalisation, puis illégalement complétés.
  • Usurpation d’identité : méthode la plus courante, qui consiste à utiliser l’identité d’une autre personne – souvent difficile à détecter sans contrôle renforcé.

Chez QuickSign, l’anti-fraude repose sur deux piliers

La lutte contre la fraude ne peut reposer sur une seule technologie. Chez QuickSign, elle s’appuie sur une combinaison de deux forces complémentaires : l’humain et l’IA.

D’un côté, le Fraud Expert Bureau constitue une équipe dédiée à l’analyse manuelle des pièces. Ces opérateurs de vérification d’identité sont des experts qui comparent, par exemple, la photo présente sur la pièce d’identité avec celle capturée durant le parcours. Ils sont également formés pour repérer des écarts subtils, parfois invisibles aux machines, et interpréter les anomalies dans leur contexte. 

“Un défaut sur un document peut être une fraude… ou simplement un bug de capture. L’humain fait la différence” – Mélanie QUACH, Head of Fraud Expert Bureau 

De l’autre côté, l’intelligence artificielle intervient comme un outil de détection. Les algorithmes sont formés pour repérer des incohérences dans les documents, identifier les éléments suspects, et aider à classer les cas douteux. Mais il est essentiel de le souligner : l’IA n’a pas vocation à trancher seule. Elle guide l’analyse, mais ne prend pas la décision finale.

Une collaboration homme/machine qui s’améliore en continu

Chez QuickSign, cette collaboration prend la forme d’un cercle vertueux. Les experts fraude, sur le terrain, remontent en temps réel les cas atypiques ou les nouvelles formes de falsification. Ces retours alimentent ensuite le travail des data scientists, qui ajustent et enrichissent les modèles d’IA. Résultat : les algorithmes s’améliorent en continu, en fonction des techniques de fraude émergentes.

Mais cette dynamique n’est pas figée. Car les fraudeurs, eux aussi, évoluent. Ils adoptent les mêmes technologies que nous : IA générative, deepfakes, faux documents synthétiques… Ils innovent, testent, adaptent. La lutte est donc permanente.

Conclusion : un onboarding sécurisé passe par une double vigilance

La lutte contre la fraude documentaire n’est pas un sprint. C’est une course d’endurance. Face à des fraudeurs de plus en plus agiles, il ne suffit pas de s’appuyer uniquement sur la technologie, aussi avancée soit-elle. L’humain reste un garde-fou essentiel, capable d’interpréter les signaux faibles et de prendre du recul.

Chez QuickSign, nous sommes convaincus que c’est l’alliance de l’IA et de l’intelligence humaine qui permet aujourd’hui de proposer des parcours d’onboarding à la fois simples, fluides et véritablement sécurisés.

Vous préférez le format vidéo ? 

Retrouvez le résumé de cet article en images dans notre webinar 👉

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Rédigé par Nicolas G.

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